Faune et flore

 

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La faune

La richesse de la faune de la région de Saint-Mathieu-du-Parc s’explique par la diversité des écosystèmes que l’on y rencontre (forêts, lacs, milieux humides, etc.).

En tout premier lieu, on y retrouve les cervidés dont l’orignal, appelé le Roi des forêts, qui parcourt en bon nombre notre territoire accompagné du cerf de Virginie qui nous revient après plusieurs années d’absence.

Protégée par ses citoyens, il y a une rare espèce faunique autochtone de rives et de rivière qui niche aux abords des plans d’eau : la tortue des bois. D’ailleurs, la population convie ses visiteurs à collaborer aux efforts de protection de la tortue, espèce jugée vulnérable, préoccupante par les instances appropriées tant au niveau international que national et provincial.

Parmi le petit gibier, nous retrouvons le lièvre, la perdrix, la bécasse et plusieurs variétés de canards, d’oies et d’oiseaux de proie.

En ce qui a trait aux animaux à fourrures qui habitent Saint-Mathieu-du-Parc, on y aperçoit l’ours noir, le castor, la loutre, le vison, le rat musqué, la martre, le pékan, le renard, le coyote, le loup, le lynx et le raton-laveur.

De plus, la région regorge de lacs où frétillent plusieurs variétés de poissons dont l’omble de fontaine, l’éperlan, l’achigan à petite bouche, la perchaude et le touladi.

Quant aux ornithologues amateurs, ces derniers seront comblés par la diversité des espèces d’oiseaux et de leur type d’habitat particulier.

La flore

Saint-Mathieu-du-Parc, c’est d’abord un immense couvert forestier jouxtant le Parc National de la Mauricie et la Réserve Mastigouche. Lors d’une balade en forêt, quel plaisir de découvrir nos différentes essences d’arbres! Érable à sucre, bouleau jaune, bouleau à papier, épinette rouge, épinette noire, sapin baumier, mélèze, hêtre à grandes feuilles, peuplier faux-tremble, chêne rouge, thuya occidental (cèdre), pin gris, pin rouge et le majestueux pin blanc.

En forêt, on ne peut pas toujours se promener le nez en l’air et c’est heureux parce que la forêt a bien d’autres trésors à nous offrir. C’est au début du printemps, quand le soleil pénètre abondamment dans les bois, avant la frondaison, que vous pourrez admirer le trille rouge, le trille ondulé, l’érythrone d’Amérique, la sanguinaire et l’épigée rampante (fleur de mai). À mesure que se développe le feuillage des arbres, ces fleurs cèdent la place au maianthème du Canada, à l’aralie à tige nue, à la tiarelle cordiloliée, au myosotis et à la clintonie boréale et le sabot de la Vierge.

Au début de l’été c’est un enchantement de voir un champ parsemé d’épervières des prés et orangées, de chrysanthèmes (marguerites blanches) et de trèfles rouges. À la fin juin, arrêtez-vous au chemin Saint-François admirer des centaines et des centaines de lupins multicolores. A la mi-juillet, au chemin Saint-Édouard devant la croix de chemin, vous pourrez apprécier un beau peuplement d’hémérocalles fauves, une vivace de grande taille à fleurs orangées ressemblant à des lis. Un peu plus tard, une belle colonie d’épilobes à feuilles étroites à l’angle du chemin Principal et Saint-Paul mérite un arrêt : c’est une autre vivace de grande taille terminée par de longues et spectaculaires grappes de fleurs magenta. Et si à la fin août, vous sentez venir avec un brin de tristesse la fin de l’été, les belles étendues d’or pâle et mauves des verges d’or et des asters vous feront savourer les débuts de l’automne.

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